Message du mois

 Embellie en vue… malgré la météo !

 

 


Bientôt c’est les examens pour nos jeunes scolarisés et la clôture de l’année pastorale fortement chamboulée par la situation sanitaire sans précédent. Mais grâce à la vaccination, au courage de toute la population, au respect des consignes des experts et du gouvernement, la situation sanitaire s’améliore. Aujourd’hui, l’espoir de reprendre notre rythme de vie normale redevient l’actu du jour et les attentes sont nombreuses. Un effort de communication est souhaité pour passer à l’étape suivante.

La réunion du projet « Chantier paroissial » prévue le 18 mai a bel et bien eu lieu. La marche vers l’unité pastorale continue, nous sommes arrivés à l’étape où il faut préparer la constitution de ses principaux organes : équipes de proximité, conseil pastoral et équipe pastorale.

Les équipes de proximité sont des relais au service du bien de la communauté du village. Elles sont proches de la vie des gens et sont à l’écoute de ce qui se vit : telle personne est malade, tel couple vient d’emménager, telle famille est en difficulté, telle maman cherche à inscrire son enfant au catéchisme, tel projet mériterait d’être soutenu ou lancé ; elles sont attentives aux situations locales.

Le Conseil  pastoral est l’organe de concertation de l’action pastorale du secteur. Il est constitué de représentants de l’ensemble des communautés paroissiales ainsi que de toutes les réalités et   lieux où se vit la Bonne Nouvelle : mouvements de jeunesse, visiteurs de malades, maison de repos, communauté religieuses, écoles, conférence de Saint Vincent de Paul, Légion de Marie, etc.

L’équipe pastorale est l’organe responsable, au quotidien, de l’animation globale de l’unité pastorale. Sa mission est de stimuler toutes les composantes de l’unité (communautés paroissiales, pastorales spécialisées, mouvements et services) et de veiller à la communion entre elles. Celle-ci est composée du curé-modérateur et de quelques collaborateurs (prêtres, diacres, laïcs).

Différentes rencontres selon les groupes vont être organisées au cours des prochains mois. Le chantier paroissial engage des ouvriers, tout le monde peut y trouver sa place. Bienvenue à chacune et chacun d’entre vous pour marcher avec nous.

 

Nos félicitations s’adressent aux catéchistes qui s’occupent de la formation de nos jeunes durant cette période difficile, aux parents qui les accompagnent et à nos communautés paroissiales qui les accueillent.

 

JP Nlandu M.K.

La Fête-Dieu


La Fête-Dieu, appelée aussi la fête du St Sacrement est née dans le diocèse de Liège en 1246 sous l’impulsion de Ste Julienne de Cornillon et a été étendue au monde entier en 1264 par le pape Urbain VI. Elle se célèbre le dimanche qui suit le dimanche de la Trinité (cette année : le dimanche 06 juin).

 

Voici un témoignage donné en 2016 par le Père Nicolas Buttet  et montrant la puissance de guérison que le Seigneur déploie à travers l’adoration :

 

 

J’ai vécu 5 ans dans un ermitage, en haut d’une falaise verticale.  Il fallait monter 480 marches pour y arriver.  Au sommet, il y avait d’un côté une chapelle et de l’autre une grotte fermée par un petit mur : c’est là que je vivais.

Un jour, je sortais de la chapelle et je vois arriver une fille, au sommet des escaliers.Elle tirait une tête d’une tristesse terrible ! En la voyant si triste, je l’ai prise par les épaules, je lui ai dit : « Tu sais que tu es belle ! Dieu t’aime et je t’aime ».  Ce n’est pas mon genre habituellement, rassurez-vous (rires), mais là, j’étais tellement choqué par la tristesse qu’elle portait en elle…

 

J’ai appris par la suite que, au cours d’une psychothérapie familiale, son père lui avait dit, sans doute dans un élan de colère : « Toi, tu peux crever, je n’en n’ai rien à faire ! » Elle avait fait cinq tentatives de suicide.  Elle avait pris des médicaments, s’était ouvert les veines, jetée dans le Rhône.  Et le Rhône, chez nous, descend des glaciers, donc c’est assez « efficace »… Mais quelqu’un a plongé derrière elle et, par miracle, les deux sont sortis vivants.

 

Ce jour-là, elle avait monté les 480 marches avec un pistolet dans son sac.  Elle s’était dit qu’avec une balle dans la tête et 135 mètres de chute à pic, elle n’allait pas se rater…. Tout cela, je ne l’ai su que plus tard.  Nous avons passé trois heures, et la seule chose qu’elle a pu me dire, c’est qu’elle ne croyait pas en Jésus.  Autrement, c’était : « oui, non… oui, non… » Trois heures avec « oui, non », c’est long !

 

Elle est redescendue par les escaliers, heureusement.  Elle est revenue le lendemain, puis un troisième jour.  Alors, je lui ai dit : « Ecoute, tu es trop cassée, trop brisée.  Il n’y a qu’une seule chose qui peut te relever : te laisser regarder par Jésus ».  Elle m’a dit : « Mais je n’y crois pas… »

J’ai dit : « Ça ne fait rien, lui il croit en toi ».                                                   

 

Elle m’a demandé : Qu’est-ce que ça veut dire ? »

J’ai dit : « Tu vois, je passe des nuits de prière, là, dans la chapelle.  Tu peux venir avec moi, cette nuit, si tu veux, de 10 heures du soir à 6 heures du matin.  On se met devant Jésus.  Tu verras, c’est… un petit « truc » rond… et c’est Jésus qui est là ! »

En disant cela, je pensais à cette phrase du prophète Malachie : « Le Soleil de justice brillera, portant dans ses rayons votre guérison. » (Ml 4,2)Nous sommes au début de l’été; il y a des gens qui vont passer des heures sur les plages à se faire bronzer, recto, verso, pile, face… En soi, ce n’est pas mal, mais parfois, le cœur revient tout pâle de la plage… Là, la nuit, dans la chapelle, aucun risque de coup de soleil, mais le Soleil de justice est là avec ses rayons qui portent la guérison.

 

Elle est partie au pas de course et est revenue une heure après, pour me dire : «Ok pour ton histoire, mais je veux faire 9 nuits ! » Elle m’a expliqué, plus tard, que sa grand-mère faisait des neuvaines, alors elle voulait faire une neuvaine d’adoration.  Je lui ai dit : « Viens d’abord une première nuit » et j’ai ajouté : « Tu regardes Jésus ! » De toute la nuit, les yeux fixés sur Jésus, elle n’a pas bougé ! Neuf nuits comme ça ! A la fin des neufs nuits, elle m’a écrit un mot, car elle ne pouvait pas encore s’exprimer par la parole : « Nicolas, j’étais tombée si bas, si bas, qu’au fond du gouffre je me suis cassé le nez sur Jésus et, comme un trampoline, il m’a renvoyée à la lumière ! » Elle ajoutait : « Je me trouvais moche et nulle…Mais j’ai compris que ce qui compte, ce n’est pas ce que mon père ou mes copines, pensent de moi, pas même ce que moi-même je pense de moi.  Ce qui compte, c’est ce que Jésus pense de moi.  Il m’a dit que j’avais du prix à ses yeux et que j’étais belle ».

 

Six mois plus tard, elle a fait sa confirmation.  Elle s’est mariée et a maintenant deux enfants.  Elle a fait une licence en Lettres…  Et la tendresse de Dieu s’est encore manifestée il y a 2 ans.  Je célébrais la messe chez nous, et je vois un homme, au fond de la chapelle.  Je me disais : « Je le connais, je le connais…» A la fin de la messe, il me dit : « Vous me reconnaissez ? » Je dis : « Oui, votre visage me dit quelque chose, mais je ne sais plus où on s’est vus ».  Il me dit alors le nom de sa fille.  C’était le papa… Il m’a dit : « Je crois en Jésus, et je suis venu à la messe ici, ce matin, parce qu’après, je vais garder les enfants de ma fille »… Merci Seigneur. Voilà la tendresse de Dieu. Autour de l’eucharistie, Dieu vient reconstruire les cœurs.

 

 

Texte tiré de la revue « Bonne Nouvelle » n° 229 – 2016

Célébrations avec 100 personnes en intérieur dès le 9 juin !

 

Les cultes seront autorisés à accueillir 100 personnes en intérieur durant l’office. Ce sera également le cas lors de la célébration des mariages et enterrements. En extérieur, 200 personnes seront autorisées. Si toutefois 80 % du public en « comorbidité » est vacciné et que le seuil de 500 hospitalisations en soins intensifs n’est pas dépassé.

Voir l'onglet Horaire des eucharisties